Chronologie

BILAN VISITE JACMEL DU 02 AU 06 FEVRIER 2012

La mission a été effectuée par Claude Lett, président d’Aides Actions Internationales Pompiers  accompagné d’Eric JOUAN  médecin référent d’AAIP.

La mission avait pour but principal :

L   Le dépôt d’une demande de financement auprès de l’ambassade de France pour l’année 2012, concernant la partie formation du projet.

Et en but complémentaire :

S’assurer de l’état des travaux du dispensaire et planifier l’ouverture.

Arrivés à Port au Prince vers 17 h 30 le jeudi 2 nous effectuons comme d’habitude  un court passage à l’auberge de la Fraternité  (en fonction des liens que nous avons avec la Fondation Mérieux) et nous nous rendons ensuite à l’hôtel  pour la nuit.

Vendredi 3, tôt le matin, nous avons déposé à l’ambassade de France notre dossier de formation pour l’année 2012 accompagné d’une demande de financement de 45 000€. Ensuite départ vers 11 h à JACMEL.

Dans l’après midi, nous avons pu rencontrer longuement le Docteur DELOUCHES représentant le ministère de la santé haïtienne dans la région du Sud Est. Nous lui avons confirmé nos propositions concernant le personnel médical pour le dispensaire, à savoir : Nous nous engagerions à rembourser les frais financiers des personnels médicaux pendant une année et ces personnels médicaux pourraient être directement recrutés par le MSPP et être ainsi pérennises lors de la cession du dispensaire.  Il a compris notre démarche, et s’est engagé à nous donner une réponse rapidement. Il a également été ravi de sa visite sur le chantier.

 

En soirée arrivée de François et Jean-Pierre Couderc de Kayiti, nos partenaires dans la construction qui sont également sur JACMEL et qui vont nous faire visiter les différents bâtiments réalisés.

Le samedi matin nous avons eu le plaisir d’accueillir sur le site du dispensaire M. et Mme MERIEUX ainsi que M. Benoit MERIBEL directeur de la fondation Mérieux et également président bénévole d’Action Contre la Faim.  Nous les avons ensuite accompagnés pour leur visite à l’hôpital St Michel, ainsi que pour les visites des maisons de Kayiti construites par CROSE également constructeur du dispensaire.

Dimanche, retour sur Port au Prince à l’auberge de la Fraternité  qui vit depuis la veille un grand drame. En effet, une famille dont tous les enfants sont scolarisés à la Fraternité a perdu sa maison suite à un incendie et plusieurs enfants ont subi de graves brulures et particulièrement Roodlyne une petite fille de 8 ans.  Devant la gravité de ses blessures, elle a été transportée de suite dans un hôpital privé. Afin de la soigner, cet hôpital a demandé une somme de 800 € de suite sans présumer de la suite des soins. Devant la gravité de son état et le coût des soins Marie Catherine, la responsable de la Fraternité a réussi à la faire transférer vers un hôpital associatif gratuit.  Elle souhaite qu’Eric JOUAN se rende en visite auprès d’elle. Nous accédons à sa requête et à l’hôpital, Eric trouve une enfant  brulée à plus de 25 % dans un état grave nécessitant des soins plus appropriés dans une structure spécialisée vers Pointe à Pitre ou Miami.

Il s’en suit des heures de tractations financières entre Air France et les divers hôpitaux pouvant accueillir cet enfant. Finalement l’opération est conclue grâce à la générosité de Madame Mérieux qui a pris personnellement en charge la totalité des frais de transport vers le centre des grands brulés de Pointe à Pitre. Nous la remercions.

Pour la suite du projet à JACMEL nous attendons dans les jours qui viennent l’intervention d’ESF pour la partie électricité et eau potable, la réponse du Docteur DELOUCHES, la réponse de l’ambassade de France et prévoyons une ouverture du dispensaire courant mai 2012.

Claude Lett

Démosthene Widline 9 ans,a donc été gravement brulée dans l’incendie accidentel de sa maison . sur une surface corporelle de 30% environ, au 2eme et 3eme degré, avec brulure circulaire du membre supérieur gauche et brulure de la main gauche..brulure de l’hémiface gauche avec brulure péri orificielle narinaire gauche suite a probable inhalation de fumées.

Grace a la ténacité de Marie Catherine et l’aide financière de Mme Mérieux, nous avons pu organiser son transfert de Port au Prince sur le CHU Guadeloupe ou elle a été prise en charge par le service des grands brulés.

Depuis elle va bien mieux, mange et se déplace ..elle est en attente de greffe pour le bas du dos ( 3eme degré), elle a subi des interventions de débridement de sa circulaire du membre sup et a été opérée de sa main gauche dont l’avenir fonctionnel semblait compromis.

Sa prise en charge financière devrait etre assurée par l’Aide Médicale d’Etat.

J’attends les compte rendus médicaux..Son hospitalisation devait durer au moins 1 mois et demi.

Eric

Après le cyclone Giovanna, la tempête tropicale Irina a traversé ce 26 février 2012 plusieurs régions du nord de Madagascar. Les autorités craignent des inondations dans certains districts et ont maintenu les avis de danger, même si les pluies et les vents sont moins violents que lors du passage de Giovanna il y a deux semaines.

Deux semaines après le passage du cyclone Giovanna, la collecte des données continue. Le bilan de 31 morts et 250 000 sinistrés est encore provisoire.

Selon les derniers chiffres, près de 45 000 maisons ont été totalement détruites, les sinistrés sont logés dans des tentes ou des abris en dur. La majorité d’entre eux se trouve dans la région est, par où le cyclone est arrivé sur l’île, mais certaines localités des hauts-plateaux du centre du pays n’ont pas été épargnées.

La priorité est à la reconstruction des habitations. Les autorités et organisations humanitaires se concentrent aussi sur l’accès aux services de base.

Plus de 75 000 enfants seraient affectés par la destruction de leur école. Des hôpitaux et centres de santé à Brickaville et Vatomandry, dans l’est du pays, doivent être réhabilités alors que le réseau de distribution d’électricité sera encore perturbé durant un mois.

L’impact sur l’économie locale est encore difficile à évaluer, de nombreux foyers ont vu leurs activités perturbées. Pour l’instant, le prix des denrées alimentaires n’a pas augmenté dans les régions touchées, mais l’inondation des cultures fait craindre de mauvaises récoltes pour les mois à venir.

RFI

ANTANANARIVO – Au moins 31 personnes ont été tuées, et près de 250.000 sinistrées, après le passage du cyclone Giovanna qui a touché Madagascar le 14 février, selon un nouveau bilan provisoire des autorités malgaches établi vendredi.

Le cyclone Giovanna, entré le 14 février à 01H00 (le 13 février à 22H00 GMT) par la côte est au niveau de Brickaville, a balayé Madagascar, accompagné de pluies et vents violents, pour finalement ressortir par l’ouest de la Grande Ile, puis la longer au sud sans faire de nouveaux dégâts.

On déplore 31 morts, dont 10 à Brickaville et 9 à Moramanga (115 km à l’est d’Antananarivo), mais aussi en des points très différents de l’île, selon le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), l’organisme coordonnant les informations et les opérations d’urgence.

Ce bilan reste très provisoire puisque seules 169 communes sur les 686 qui auraient été touchées, soit un tiers de l’île, ont fourni des données.

Le BNGRC recensait par ailleurs 245 blessés et 248.737 sinistrés, 44.470 habitations ayant été totalement détruites, dont 30.000 à Vatomandry, au sud de Brickaville.

Au niveau des infrastructures, 23 écoles primaires publiques, une école privée et huit centres de santé ont été complètement détruits, alors 424 autres établissements scolaires et 39 autres établissements sanitaires ont été décoiffés ou inondés.

De nombreux bâtiments administratifs, ponts, routes et installations électriques ont également été endommagés, et le BNGRC continue de travailler avec ses partenaires pour différentes opérations d’urgence, se concentrant ces derniers jours sur les problèmes concernant l’eau potable et la santé.

La puissance de Giovanna a été quasiment équivalente au cyclone Geralda qui, en 1994, avait fait plus de 230 morts.

A Madagascar, la saison cyclonique dure de novembre à février et fait des victimes tous les ans.

AFP le 25/02 :2012

Les équipes d’A.A.I.P et P.H.N sont rentrées de la mission en Roumanie, voici quelques photos en attendant le compte rendu.

AAIP et PHN achemineront du 20 au 27 aout 2011 en ROUMANIE dans la ville de IASI deux véhicules.

Il s’agit d’un fourgon incendie et d’une ambulance qui ont été respectivement cédés par la société COGEMA et le SDIS 26. L’ambulance deviendra le véhicule de transport des malades de l’hôpital, le fourgon pompe complétera le parc matériel des pompiers de la ville.

 

Le dispensaire est lancé.

RAPPEL DES PHASES :

Du 26.01.2011  au 07.02.2011
Repérage terrains, choix du terrain constructible dans le quartier de la Saline.

Du 03.04.2011 au 13.04.2011 :
Signature de l’acte d’achat chez maitre HOCHE Notaire à JACMEL.

Avril et mai :            Préparation des structures et plans.

Juin :                       Dépôt d’une demande  officielle d’un permis de construire un dispensaire en mairie de JACMEL.

19 Juillet 2011 :       Acceptation du permis de construire signé par le maire de JACMEL.

20 Juillet 2011 :       Les travaux  ont commencé.

Ce projet mené  par AAIP, PHN, PICA avec les soutiens de ses partenaires : Association des Maires de la Drôme, Fondation Mérieux, Association KAYITI, PATRIARCHE&CO , ESF est particulièrement demandé et appuyé par l’ensemble de la population durement touchée par le séisme du 12 janvier 2010.

Notre  prochain challenge après la construction sera la mise en œuvre du fonctionnement de ce dispensaire en assurant la formation et le paiement des personnels de santé haïtiens pendant un an.

Je vous en reparlerai en septembre.

BILAN MISSION A JACMEL DU 3 AVRIL AU 12 AVRIL 2011.

La mission a été effectuée par Claude Lett, président d’Aides Actions Internationales Pompiers accompagné par Nadia Georges médecin de Pompier International des Côtes d’Armor. A noter que Nadia a financé son billet d’avion.

Ce binôme représentait également l’association des Pompiers Humanitaires de Normandie, partie prenante dans le projet de construction d’un dispensaire sur la commune de Jacmel.

La mission avait pour but principal :

Le lancement de la construction du dispensaire,

Et en but complémentaire :

Assurer des consultations médicales dans des orphelinats de Jacmel et de Port-au-Prince.

I. LE DISPENSAIRE

Signature de l’acte de vente du terrain :

 La signature de l’acte définitif de vente du terrain de 876 m² situé dans le quartier des Salines a été effectuée en présence du clerc de notaire, du vendeur et de son mandataire et des représentants des deux associations. Elle a abouti à la remise d’un certificat d’arpentage, faisant office d’acte de propriété et permettant le début des travaux, sous réserve de la remise au notaire d’un certificat de « contre-arpentage » à charge de l’acheteur, permettant à son tour l’enregistrement officiel des documents à la chambre des notaires.

 Les démarches de « contre-arpentage » ont depuis le 15 avril 2011 été effectuées par le délégué des trois associations sur place (Maxito) et par le clerc de notaire.

 Il a été décidé de clôturer le terrain dès que possible.

 La parcelle a été acquise pour la somme de 12630.01 euros, auquel s’ajoutent les frais de notaire et taxes d’un montant de 2476.80 euros.

Construction du dispensaire :

Nous avons rencontré deux firmes :

La première l’association CROSE qui travaille avec les jeunes haïtiens, dans le but de leur donner un avenir,

La seconde est une firme de construction de boss « artisan » privé.

Claude demande à CROSE de nous fournir des explications sur leur devis initial d’une valeur de 56000 € soit 2 800 000 gourdes. L’explication est un peu évasive de la part de l’ingénieur et du responsable de CROSE, Claude précise que nous ne sommes pas là pour voler les haïtiens, mais pas là non plus pour se faire plumer comme des dindons.

Rencontre avec Raphaël Oxygène JEAN-BAPTISTE qui est Ingénieur Civil Directeur Technique D’AGHETIP firme de boss sur Jacmel et Port au Prince, après une visite sur le terrain et présentation du plan celui-ci nous demande deux jours pour nous transmettre un devis.

Béton armé $ us 1000 / m2. Béton armé et toiture en tôles $ us 800. Béton et bois (Mixte)

$ Us 600 / m2, pour mémoire le bâtiment fait environ 90 m2.

Nous récupérons François Couder de l’association Kayiti et Michel Rivoire de la fondation Mérieux à l’aéroport de Jacmel, avec qui nous sommes en contact depuis quelques mois, le mardi vers 14 h 15, nous allons directement voir deux maisons en ossatures bois montées par une fondation norvégienne, dont nous avons fait la connaissance en février.

Ensuite direction de CROSE avec eux. Kayiti est partenaire de cette structure, la présence de Michel et François détend complètement l’atmosphère, une présentation du projet non encore définitif avec de nouveaux plans du cabinet d’architecte Patriarche & CO est faite par Michel. CROSE attend le chiffrage effectué par Michel à Port au Prince et le retour de François dans la semaine sur Jacmel pour nous donner un devis définitif.

Esquisse du projet :

Bâtiment en trois branches

a) Enfants

b) Adultes

c) Techniques et Repos

Nous nous rendons sur le terrain de la Saline, Michel le parcourt de long en large pour définir le meilleur emplacement pour notre future structure. La fin de la journée est consacrée à des discussions très intéressantes sur les projets de la fondation Mérieux en Haïti.

Rencontre avec le premier adjoint de la mairie de JACMEL

Rencontre informelle, celui-ci admet que notre choix de la Saline est judicieux mais il pense que la situation sanitaire de l’arrière pays est catastrophique. Si nous le pouvons il souhaiterait que nous puissions dans les années futures faire l’installation d’un centre de soins primaires ailleurs que dans l’agglomération de Jacmel.

Le permis de construire devrait être déposé à la Mairie de Jacmel très rapidement par Maxito. Le premier adjoint s’est engagé pour nous aider.

Rencontre avec les intervenants médicaux de JACMEL 

Le docteur Gaspard est généraliste à JACMEL. Après un tour d’horizon sur la situation sanitaire de Jacmel, il nous assure de son soutien dans la mise en place du projet. Pendant notre présence il y a 4 ou 5 personnes qui attendent pour une consultation. Le coût de celle-ci est de 250 gourdes sans les médicaments. (250 gourdes = 5€).

Rendez vous avec les médecins hospitaliers de l’hôpital Saint Michel. Le lieu de discussions est une salle de consultations, un vieux drap « blanc » sépare la salle en deux, la peinture date des années 70 les murs sont encore lézardés. Les docteurs David, Bertrand et Garda participent à ce rendez vous, tous trois ont effectué leurs études à Cuba et aimeraient voir

évoluer le système haïtien vers le système cubain, à savoir des dispensaires de soins primaires et un hôpital de référence, comme pourrait être l’hôpital Saint Michel mais qui aujourd’hui ne joue pas ce rôle. Coût de la consultation 25 gourdes avec les médicaments. Ils souhaitent que notre projet arrive rapidement à son terme et soulage le service d’urgence de l’hôpital.

Les médecins hospitaliers de Jacmel ont également fait part d’une demande de formation en gestes d’urgence. Le Docteur Garda devrait se charger de rédiger un petit document précisant le contenu de la demande. Les médicaments excédentaires lui ont été remis à l’issue de notre séjour.

Il est acquis en accord avec les médecins locaux de faire payer à titre symbolique la somme modique de 25 gourdes (0.5€) pour une consultation et la remise de médicaments au dispensaire. Il s’agit en effet de ne pas déséquilibrer le système en créant une surenchère à la demande de soins et de lutter contre la revente de médicaments au marché noir.

Nota : Confirmation que MSF Espagne a quitté l’hôpital Saint Michel le 15 février.

Visite du dispensaire tchèque : Rencontre avec la nouvelle directrice du dispensaire elle est d’origine slovène avec des médecins hongrois dans une structure Tchèque. Elle nous confirme que le transfert des médicaments est très compliqué, il faut s’adresser à l’OMS à Port au Prince et le coût se situe entre 600 et 1000 USD par mois.

II. Consultations dans des orphelinats :

Suite au séisme, de nombreux enfants ont été regroupés dans des orphelinats, avec ou sans agrément des autorités locales. Il s’agit d’enfants véritablement orphelins ou abandonnés par leurs parents pour des raisons « économiques ». Les conditions de salubrité varient à l’ extrême d’une structure à l’autre, en fonction des aides recueillies par le « gestionnaire » local.

A noter que le gouvernement haïtien, plus ou moins absent depuis un an en raison de la conjoncture politique et du retard des élections présidentielles, ne fournit aucune aide, qu’elle soit d’ordre financière ou alimentaire.

Orphelinat de Marie-Catherine, Auberge de la Fraternité Port-au-Prince

La structure, tenue par une Française, subventionnée par une association française, regroupe 21 enfants en attente d’une adoption et accueille plus de 200 enfants à la journée (scolarité et repas du midi).

Les conditions de vie des enfants adoptables sont bonnes en regard de la conjoncture locale (nourriture et vêtements en suffisance, bonnes conditions d’hygiène, literie individuelle, plusieurs « Nounous  » et une infirmière).

Quelques consultations médicales ont été effectuées sur place, la faible ressource en médecins européens et la disparité de compétences des médecins locaux à Port-au-Prince rendant parfois les prises en charge « difficiles ».

Marie-Catherine nous propose pour l’avenir d’effectuer les transferts aéroport/orphelinat, de loger et nourrir nos équipes qui seront en transit obligatoire à Port au Prince avant de se rendre à JACMEL ainsi que pour les retours en France.

Cette proposition est retenue et dans le cadre de ce nouveau partenariat, nous lui proposons des consultations gratuites par le médecin de l’équipe, des avis médicaux par internet depuis la France si nécessaire, et un acheminement de vêtements et chaussures par les prochains arrivants.

Orphelinat de Marie-Josée, Institut chrétien des enfants pauvres 75 Rue Bourbon – Jacmel.

Cet orphelinat regroupe 41 enfants, dont 30 environ en âge de scolarité. Les conditions de vie sont extrêmement misérables, les enfants vivant dans deux pièces (chambre commune et cuisine à même le sol) et ne bénéficient que d’un seul repas par jour. L’orphelinat de Marie- Josée est passé d’une capacité de 10 enfants à 41 enfants après le séisme.

Marie-Josée entretient les enfants sur ses fonds propres et demande de l’aide alimentaire et en nature (vêtements, chaussures, produits de toilette, jouets..). Plusieurs enfants sont déscolarisés en raison du prix de l’inscription (500 gourdes, soit 10 euros par an), de l’uniforme (350 gourdes, soit 7 euros) et des frais de cantine (100 gourdes, soit 2 euros par mois).

La totalité des enfants a bénéficié d’une consultation médicale en raison d’un problème de santé avéré ou d’une visite systématique, avec don des médicaments.

Il a été remis 75 Kg de riz, 2 galons d’huiles, 16 Kg de pâtes et une tablette de beurre avant notre départ, permettant une « survie » d’environ 7 jours.

Orphelinat des Evangélistes, Route de Kaï Jacmel

Les conditions de vie dans cet orphelinat, bénéficiant de subventions de l’église, semblent relativement bonnes. Les enfants bénéficient d’au moins deux repas par jour et d’une literie individuelle dans de petites chambres communes. Plusieurs  » Nounous » sont employées par la structure. Des consultations médicales ont été effectuées, chez des enfants en relative bonne santé. Les enfants ont également reçus des dessins, fruit d’un échange avec des enfants d’une école de la Drôme.

Orphelinat du Père de Jude Orphelinat de Bomberger Kalkahle – Nord de Port-au-Prince

L’orphelinat de Bomberger, implanté au milieu d’une bananeraie et de manguiers, regroupe 22 enfants âgés de 2 à 15 ans. Il est tenu depuis 2007 par un haïtien âgé, en règle avec les formalités administratives, entretenant les orphelins sur ses fonds propres en l’absence d’aides de l’état. Les bananes et les mangues sont vendues au marché local pour engendrer un maigre revenu. L’homme est aidé par son fils, Jude, revenu récemment de Miami.

Les enfants bénéficient d’un seul repas par jour, d’une literie en mauvais état mais propre, d’une unique « Nounou ». Ils sont « scolarisés » sur place avec de faibles moyens (un tableau et des bancs).

Les conditions sanitaires sont moyennes (tous les enfants sont à vermifuger, une bonne partie présente des maladies de peau liées à la dénutrition et à la promiscuité).

Environ 25 consultations médicales (incluant des adultes) ont été effectuées avec remise des médicaments à titre gratuit.

Le « gérant » de l’orphelinat est demandeur d’aide en nature (nourriture, vêtements, chaussures, fournitures scolaires), que va tenter de lui faire parvenir Marie-Catherine, de l’Auberge de la Fraternité, en le mettant en relation avec des représentants du Programme Alimentaire Mondial et de militaires Chiliens.

Conclusion :

Signature de l’acte enfin effectuée, le projet est en route, il est vraisemblable de penser qu’il pourra s’effectuer sur une période proche d’une année.

Des partenariats ont été conclus.

Le choix de CROSE et de la construction du dispensaire en fonction des plans de Patriarche & CO nous semble être le meilleur rapport qualité prix.

Nadia Georges Claude Lett

18 avril 2011.

Kumanovo : évaluations des risques dus au gaz de ville

Venue d’une délégation officielle de la Mairie  de KUMANOVO (Macédoine) du 18 au 22 octobre 2010 à Valence accueillie par AAIP. La ville de KUMANOVO, 2ème ville de Macédoine, a été dotée d’un réseau gaz.

Objectif d’ AAIP :

L’objectif de cette visite s’est traduit essentiellement par les évaluations des risques dus au gaz de ville.Le programme prévu lors de leur venue a pu être réalisé :- Entrevue avec le colonel BOLZINGER, Directeur Départemental des Services Incendies et de Secours de la Drome.- visite du centre de traitement de l’alerte et du centre opérationnel au SDIS26.- Visite du site manœuvre avec démonstration de GRDF en présence du directeur adjoint Drome Ardèche.

Compte rendu :

Actuellement seuls les édifices publics et entreprises sont pourvus d’installation gaz.A moyen terme, les habitations, logements et autres bâtiments en seront équipés. Les pouvoirs publics, connaissant la dangerosité et la complexité du gaz se sont rapprochés de AAIP Les sociétés fournisseurs de matériels de détection gaz et d’appareils respiratoires isolants ont présenté leurs gammes de produits aux intervenants.

Conclusion :

Les responsables d’AAIP ont organisé plusieurs réunions de travail étalées sur les trois jours de visite, avec pour thème : les différentes interventions dues au GAZ. Bilan de cette visite :
Il est convenu qu’une première formation soit dispensée durant le premier semestre par 4 de nos formateurs.