Chronologie

Cette opération est le fruit du travail d’un collectif d’associations AAIP PICA PHN PMH

L’ouragan Matthew, le plus violent à frapper les Caraïbes depuis près de dix ans, laisse derrière lui Haïti dévasté, particulièrement la région de Grand’Anse, qui était considérée comme fournissant la majeure partie alimentaire du pays. Les autorités haïtiennes craignent en plus d’une recrudescence de l’épidémie de choléra, une vaste famine. Les équipes d’AAIP et de nos partenaires déploient l’aide d’urgence à la population, mais les conditions sont difficiles et des fonds supplémentaires sont nécessaires.

Notre action se présente avec deux axes de travail :

  •  La santé ; sur site choisi, mise en place d’un partenariat avec les ONG comme Médecin du Monde. Nous développons une structure médicale mobile dans l’ensemble de la région de Jérémie, Dame Marie, Jérémie, les Abricots. À ce jour encore plusieurs centaines de personnes n’ont toujours pas accès aux soins. Nos équipes découvrent chaque jour des blessés et particulièrement des enfants dont leur avenir est incertain.
  •  L’accès à l’eau potable par la gestion de deux unités de potabilisation avec un roulement permettant de faire un peu de stock dans les villages isolés. Ces unités seront laissées sur place après notre retour. Une journée sera consacrée au choix et à la formation d’une équipe de gestion haïtienne.

 

 

 

 

 

 

 

 

MISSION FORMATION A TEKIRDAG – TURQUIE

Chef de mission : Philippe RAVE (2AIP) Adjoint : Raphaël VAUDORNE (PMH)

Mélanie SOCHON (PMH) Emmanuel COUILLARD (PMH)

Pour bien commencer, départ de Saint-Etienne avec une heure de retard sur l’horaire prévu !

Nous arrivons sur le sol turc dans une situation politique et sécuritaire tendue, car il vient juste de se produire un attentat à Ankara. Bien que ce ne soit pas proche de notre destination, nous devons faire en sorte d’éviter les grands rassemblements, et les lieux publics à forte concentration de population.

De leur côté, les membres de Pompier Missions Humanitaires se retrouvent bloqués à Orly suite à un colis suspect, et perdent également une heure !

Au final, nous nous retrouvons au contrôle des passeports de l’aéroport d’Istanbul Gokcen. Nous récupérons nos bagages, faisons connaissance avec notre traducteur Halil, notre « guide » Ferdi TÜRKER (pompier de Tekirdag), et notre « pilote » Fedai DURUK, il est environ 21h en local, et nous apprenons qu’il y a pour environ 2,5 à 3 heures de route pour rejoindre Tekirdag !

Après un long trajet, nous arrivons à Tekirdag, mangeons un plat du cru dans un petit restaurant à l’entrée de la ville et arrivons enfin à notre hôtel dans lequel nous nous languissons de nous reposer

 

Samedi 10 octobre 2015

PH. RAVE 1

Mission du 10 au 17 octobre 2015

MISSION FORMATION A TEKIRDAG – TURQUIE

Dimanche 11 octobre 2015

Une bonne nuit de repos, et nous nous rendons dans la caserne du centre-ville, faisons connaissance avec le chef du centre de secours de la ville Cengiz ÇELIK, et le directeur des secours de la région de Tekirdag Emin PEHLIVAN, nous établissons un programme pour la semaine, et nous nous dirigeons sur la ville de Çorlu, caserne dans laquelle nous ferons nos formations. Nous visitons les locaux, on nous demande ce dont nous aurons besoin, on nous dit que les pompiers seront 40, et nous décidons que nous travaillerons en deux groupes, un en SR, l’autre en incendie, en se partageant le traducteur! Dans les échanges, nous comprenons que les chefs de centres sont surtout intéressés par la sécurité sur interventions incendie et secours routier. Ils ont beaucoup d’accidents en intervention et souhaiteraient réduire le nombre de ces accidents. Puis nous retournons sur Tekirdag, pour regagner notre hôtel.

Lundi 12 octobre 2015

Vu qu’il y a environ 30 minutes de route pour aller à Çorlu, que la formation, est sensée commencer à 10h, nous avons donné rendez-vous à notre pilote à 9h15. Mais il faut passer par la caserne de Tekirdag, récupérer Ferdi, puis nous partons pour arriver à Çorlu vers 10h15!!! Le temps que tout ce mette en place, nous commençons chacun avec notre groupe, pour qu’il nous montre la façon dont ils travaillent. Nous constatons que le passage de l’équipe précédente a porté ses fruits, ils ont retenus une bonne partie des enseignements qui leur ont été donnés, même si ils n’utilisent pas toutes les techniques!

Nous nous rendons vite compte que c’est difficilement gérable car, avec un seul traducteur, il doit aller d’un atelier à l’autre, et, pendant qu’il traduit pour l’autre groupe, nous galérons à essayer d’expliquer les calages de véhicule, mais la barrière de la langue est très handicapante pour nous! Nous comprenons que le balisage, en Turquie, il est quasi inexistant, et n’est pas effectué par les pompiers, mais par la police ou gendarmerie, et ils ne se prennent pas la tête, ils coupent carrément la route ! Nous nous débrouillons comme nous pouvons, et nous nous arrangeons avec les chefs de centres, pour diviser le groupe en deux, le premier qui suivra la formation mardi et mercredi, et l’autre jeudi et vendredi.

Beaucoup de questions sur nos interventions et la sécurité, les pompiers sont demandeurs de protection sur intervention.

PH. RAVE 2

Mission du 10 au 17 octobre 2015

MISSION FORMATION A TEKIRDAG – TURQUIE

mardi 13 octobre 2015

Secours routier groupe 1
Départ un peu plus tôt, pour commencer plus tôt!

Au final, à notre arrivée, un départ pour feu d’appartement, on nous propose de suivre les véhicules pour voir leur intervention. Ce n’était qu’un feu de casserole oubliée sur le feu, et nous avons pu voir que le placement de leurs véhicules n’était pas idéal, car il ne laisse pas de place au moyen aérien.

De retour d’intervention, nous attaquons par une séance en salle sur la partie secours routier, avec un diaporama sur les différents calages et les bases de découpes.

Ensuite nous passons à la pratique, une seule voiture à notre disposition, alors avec Mélanie, on décide de l’exploiter au maximum!

On débute par les différents calages vus en salle, voiture sur roues et voiture sur le côté, puis nous commençons à leur faire découper la voiture, en débutant par le retraits du pare-brise et de la lunette arrière, puis ouverture de porte, pavillon, et relevage de tableau de bord. Ils ne sont en pleine découverte, puisqu’ils connaissent les techniques, mais apprécient nos recommandations quant à la sécurité lors de la découpe.

Pendant notre manœuvre de secours routier, Raphaël et Emmanuel sont allés voir pour un site de manœuvre pour l’incendie pour le lendemain.

mercredi 14 octobre 2015

Incendie groupe 1

Ce matin, nous sommes reçus par le directeur de la caserne de Çorlu, après un entretien enrichissant sur l’avenir des pompiers de Çorlu, la volonté de changer l’image des pompiers et leurs formations.

Nous nous mettons au travail, et ce sont Raphaël et Emmanuel qui entament la formation INC, en commençant par parler des risques de flash over et EGE, pour embrayer sur la sécurité en intervention sur ce type de risques (Test de la porte, passage de porte, TOOTEM,…)

Après avoir cherché sur quel porte de la caserne ils pouvaient faire les exercices, les pompiers nous suggèrent d’utiliser un portique avec une barre de traction pour simuler une porte, puis il y en qui disent qu’il y a de veilles portes stockées, et donc ils en apportent une, la cale tant bien que mal contre le portique, et voilà une porte parfaite pour exercice.

Après quelques démonstrations, passages de pompiers, et le repas, nous nous transportons en direction d’un immeuble en construction pour y effectuer des manœuvres en conditions réelles.

PH. RAVE 3

Mission du 10 au 17 octobre 2015

MISSION FORMATION A TEKIRDAG – TURQUIE

Le thème principal étant un feu au deuxième étage, sans accès direct. Les pompiers arrivent placent leur moyen aérien, le fourgon se place derrière, tout le monde se précipite, jusqu’au point d’en oublier les stabilisateurs!!! Heureusement, ils s’en aperçoivent et corrigent leur erreur. Le reste de la manœuvre se passe relativement, même si nous sommes surpris de voir qu’il n’y a qu’un pompier avec un ARICO§ nous apprenons de suite que pour exercice, ils n’utilisent qu’un seul ARICO, avec un seul masque, pour ne pas désarmer les véhicules, car ils n’ont pas de réserve!

Cette première manœuvre terminée, elle ne convient pas au chef Cengiz ÇELIK, qui après avoir recadré ses équipes, nous demande de recommencer cet exercice, et cette fois, c’était beaucoup plus fluide dans les gestes et la technique.

Raphaël et Emmanuel décident de leur demander d’établir une lance au deuxième étage, en passant par le premier étage, et sans moyen aérien, à l’aide d’une échelle à deux plans. Ça commence par un petit souci avec l’échelle, mal gréée, puis leur technique d’établissement des tuyaux le long de l’échelle n’est pas « top ». Raphaël décide que nous montrions la technique que nous employons, ce à quoi nous nous employons avec Mélanie!

Ces manœuvres terminées, ce premier groupe est satisfait et heureux d’avoir eu nos conseils et vu des techniques nouvelles.

Sur le chemin du retour, nous tombons sur la fin d’un accident de camion, et là, on comprend, qu’il n’y a pas de balisage, donc pas de passage sur une voie, pas de pompiers sur les lieux, mais beaucoup de policiers.

Jeudi 15 octobre 2015

Nous reprenons avec le deuxième groupe, le matin, en salle, nous faisons un rappel et une découverte des techniques de calage et de désincarcération. Ensuite Emmanuel présente quelques vidéos d’explosions de fumée, de blèves, et la vidéo sur l’accident dû au gaz à Lyon. Tout le monde a été très intéressé.

L’après-midi, comme pour le premier groupe, nous optimisons la voiture d’outre temps qu’on nous a trouvé, et commençons par du calage véhicule sur roues, calage véhicule sur le côté, puis profitons que la voiture soit sur le côté pour faire un « portefeuille », remettons la voiture sur ses roues pour enchaîner sur les ouvertures de portes, le pavillon, et le tableau de bord! Grosse journée encore aujourd’hui, surtout que pour nous, elle n’est pas finie, car nous devons présenter nos modes de fonctionnement de nos CTA avec nos différentes plateformes (Systel et Artémis). Les opérateurs et chefs étaient conquis par nos démonstrations, même si nos fonctionnements de secours entre système français et système turc n’est pas du tout le même, il y a matière à travailler sur la gestion du personnel et des véhicules, et ils sont très intéressés par ce type de système d’alerte et de gestion.

PH. RAVE 4

Mission du 10 au 17 octobre 2015

MISSION FORMATION A TEKIRDAG – TURQUIE

Vendredi 16 octobre 2015

Dernier jour avec les pompiers du secteur de Tekirdag!

Formation incendie par Raphaël et Emmanuel, diffusion de vidéos sur les dangers du backdraft et flashover, quelques photos de secours routiers, et nous allons en extérieur travailler les techniques de passage de porte, de traitement du risque backdraft et la sécurité.

Après le repas, nous nous rendons sur le site de manœuvre, pour y effectuer les mêmes exercices qu’avec l’autre équipe. Les erreurs sont moindres, mais pour le deuxième thème, l’accès en étage avec l’échelle à coulisse, le problème reste le même, ils montent tout par l’échelle!

Nous leur expliquons la manip, et comprennent très bien le temps gagné à faire de la sorte.

A plusieurs reprises dans la journée, on est venu me faire la demande de noter, ou d’apprécier ou déprécier certains pompiers. J’ai catégoriquement refusé, car ce n’est pas notre rôle, de plus, lors des diverses manœuvres ou exercices, tout le monde n’a pas travaillé à l’identique faute de temps, ni fait les mêmes choses.

Retour au centre de secours, où après quelques photos de groupe, on nous presse un peu car nous sommes attendus le soir à diner pour 18h30.

Repas en compagnie de l’adjoint au maire de Tekirdag, du directeur des secours, Amin PEHLIVAN, et du chef de centre Cengiz ÇELIK.

L’occasion pour nous de dire combien nous avons apprécié l’accueil et la gentillesse de tous, que les pompiers de la région de Tekirdag sont motivés, et qu’ils sont efficaces avec leurs moyens.

PH. RAVE 5

Mission du 10 au 17 octobre 2015

MISSION FORMATION A TEKIRDAG – TURQUIE

Nous parlons du système français, qui intéresse énormément l’adjoint au maire et Emin PEHLIVAN, et ils voudraient mettre en place ce type de fonctionnement, avec des volontaires.

Nous leur glissons également, qu’il serait très bien pour eux, d’avoir des formateurs en incendie et autres, pour qu’ils se forment eux-mêmes, sachant que quelques « chefs » connaissent très bien nos techniques, et leur position seraient un plus dans l’enseignement de nos méthodes.

Emin PEHLOVAN nous glisse également, qu’il enverrait bien le Chef Cengiz CELIK en France, voir comment nous fonctionnons. Je lui ai dit qu’il n’y avait pas de souci, que nous serions enchantés de l’accueillir, aussi bien en Drôme, que dans le Calvados!

CONCLUSION

Cette mission de formation fut très enrichissante, autant pour les pompier de la région de Tekirdag que pour nous.

Nous avons bien saisi leur volonté de travailler « à la française », et qu’ils sont conscient que certaines de leurs méthodes sont dangereuses.

Ils sont également partants pour essayer d’intégrer des pompiers volontaires, de travailler avec un système d’alerte et de gestion des appels et des départs plus performants, et de former des formateurs pour à terme, pourquoi pas, créer une école de formation!

Au final, on a certainement encore pas mal de projets à construire dans cette région, donc d’autres missions à prévoir!

PH. RAVE 6

Mission du 10 au 17 octobre 2015

Mobilisation d’AAIP

Le Népal a été frappé, samedi 25 avril à 11 h 56 (heure locale, 8 h 11 à Paris), par un très puissant tremblement de terre de magnitude 7,8 le plus dévastateur depuis près d’un siècle pour ce petit pays situé au pied de l’Himalaya. L’épicentre se situait à 80 kilomètres au nord-ouest de la capitale, Katmandou Une équipe de 3 personnes quitte la France Lundi pour le Népal. Cette équipe légère se compose d’un chef de mission (didier Bayon), un médecin (pierre Fouillant) et d’une infirmiere (charlene Tomasi). Une équipe plus importante partira en fin de semaine, cette équipe sera composée de médecins, infirmiers et de secouristes. Nous serons attendus à l aéroport par une association locale, cette association humanitaire « partage et soins » a été créée par Véronique CHENAT, infirmière Saulces sur Rhône.

Aides Actions Internationales Pompiers mobilise tout son réseau de partenaires en France et au Népal pour apporter la solidarité aux victimes du séisme meurtrier qui vient de ravager le Népal.

Les partenaires sollicités ont une grande expérience de l’intervention d’urgence.

Dans un premier temps, les aides se sont concentrés sur les soins aux victimes et à distributions d’eau.

Mananjary est une commune de Madagascar, elle se situe en bordure de l’océan Indien. Depuis plusieurs années l’association RAZANAMANGA œuvre avec la communauté urbaine de cette région dans différents domaines. Aujourd’hui un camion incendie 4×4 offert par notre association navigue dans un porte conteneurs vers Madagascar.

Nous prévoyons le départ de deux personnes en début d’année 2015 pour effectuer une formation.

Cette nouvelle mission visera à former les pompiers de cette commune pour utiliser ce véhicule et maîtriser de nouvelles techniques de lutte incendie et de sauvetage.

Après un périple de 1000 km sur les routes qui bordent l’océan indien, le camion 4×4 offert à la commune de Mananjary, est arrivé dans sa nouvelle caserne. Il est le premier maillon du projet « réseau alerte » pour la population lors d’inondations et de passages de cyclones dans cette région.

 

Du 4 au 11 mai nous avons organisé en collaboration avec le GNSP (groupement national des sapeurs pompiers) du Bénin un stage TOP SR pour 16 pompiers du GNSP.

URGENCE:

Bonjour,
suite au passage du typhon en Asie du sud est vendredi dernier occasionnant d’importants dégâts matériels et de nombreuses victimes, la cellule de crise de AAIP a décidé , après contact avec l ambassade des Philippines à Paris, d’engager une équipe d’urgence composé d’un médecin, 3 infirmiers et de 6 secouristes.
Nous aurons également un drone à disposition pour survoler et recueillir un maximum d’informations afin de mener à bien les premières investigations.

Message du jeudi 21 novembre de Jérome:

Nous sommes arrivés à Cebu. Il faut compter une heure et quart de vol depuis Manille.

Meilleur prix chez Philippines Airlines. Un billet vaut 4300 php

Les prix peuvent être différents en fonction de l’heure du vol. Il y a environ 10 vols par jour.

Il ne faut plus compter sur l’armée pour être acheminé, ce n’est plus une priorité les vols commerciaux ont repris.  L’aéroport de Tacloban est rouvert.

Nous avons eu des  difficultés pour faire passer tout notre matériel car ils font payer la surcharge bagage. Une partie de notre équipement est venu par cargo, Virlanie nous fait avoir la gratuité pour 270KG.

Dominique doit également voir pour notre retour CEBU MANILLE avec la gratuité si nous ne sommes pas trop chargés.

Je prévois le vol retour Mercredi au cas ou, pour etre sur d’etre a l’embarquement

Le jeudi.

A Cebu nous avons rencontré Sophie, Kelmut et JC qui ont fondé l’association « Save Malapascoua », et nous demande de l’aide. J’ai décidé d’envoyer en reco avec l’équivalent de 3 caisses tulipes 7 membres de l’équipe : les médecins, les infirmiers et deux pompiers.

Moi je reste à Cebu avec Jean Marc et Benjamin pour récupérer les 7 colis qui nous manque.

Apres 7h de bateaux ils sont arrivés sur l’ile j attendes leurs diagnostiques pour les rejoindre avec le reste du matos.

J’ai eu contact avec électricien sans frontière ils sont aussi en phase d’évaluation, et ne récente pas de besoins particuliers car il n’y a pas de camps de refugiés. Ils ne veulent pas laisser de matériel au Mairie car ils craignent la revente au marché noir.

Nous partons demain rejoindre l’équipe a Malapascoua. Nous prendrons la route pour rejoindre Mayas au Nord à environ 4h. Puis au port nous traverserons en bateau environ 1h de trajet pour arriver.

Relèves

La première partie de l’équipe de relève (AAIP, PHN, PICA) à quittée Paris ce matin pour les philippin avec Singapour Airlines.

  • Natacha Caro
  • Christophe LE MEIL
  • Jean Pierre EUDET
  • Patrick ETIENNE
  • Guillaume COUE

La deuxième partie quitte la France le 28

  • Yannis zeidler
  • Guillaume Anglada
  • Emmanuel Barde
  • Tiphaine Coupel  Infirmière
  • Nadia Georges Médecin

Typhon Haiyan

Le typhon Haiyan (code international : 1330, code JTWC : 31W, typhon Yolanda aux Philippines) est le 35e cyclone tropical de la saison cyclonique 2013 dans le nord-ouest de l’océan Pacifique et le douzième à avoir atteint le seuil de typhon. Le nom Haiyan (海燕) provient de la liste fournie à l’OMM par les pays riverains de la côte du Pacifique, dans ce cas la République populaire de Chine, et signifie « pétrel ». Ce super typhon, équivalent à un ouragan de catégorie 5 sur l’échelle de Saffir-Simpson, a donné des vents soutenus estimés de 230 km/h sur 10 minutes et de 315 km/h (170 nœuds) sur une minute. Il est considéré comme le typhon le plus intense de la saison dans cette région du globe et l’un des plus violents jamais enregistrés.

Formé sous la forme d’une tempête tropicale à l’ouest des Îles Marshall et classé typhon lors de son passage au-dessus des États fédérés de Micronésie, il se dirige ensuite vers l’ouest-nord-ouest ; sa trajectoire le fait passer au-dessus des Palaos, des Philippines, du Viêt Nam, du Laos et du sud de la Chine. Le bilan provisoire au 15 novembre 2013 fait état de plus de 4 000 morts recensés par le gouvernement Philippin, et de dizaines de milliers de personnes souffrant de la faim, devant boire de l’eau non potable et sans abri. Ce bilan est encore évolutif, les recensements étant difficiles du fait des énormes problèmes de communication subsistants. Le 22 novembre, le chiffre des victimes est porté à 5 200 et 1 611 disparus ; le 30 novembre, le Conseil national pour la réduction et la gestion des catastrophes naturelles (NDRRMC) annonce 5 632 morts et 1 759 disparus. Le 14 janvier, les chiffres sont portés à 6 201 morts, 28 626 blessés et 1 785 disparus.

Retour équipe 1

 

Quatre membres de l’association se préparent pour partir en mission de formation au Bénin du 27 octobre au 3 novembre 2013.

Cette formation en secours aquatiques est la suite de la mission de décembre 2012 au profit du (G.I.S.) groupe d’intervention Subaquatique basé à l’intérieur du marché international de Cotonou proche de la lagune.